Mi avril comme tous les ans j’ai du réaliser avec le vétérinaire les prises de sang sur les truies pour vérifier qu’elles n’ont pas la maladie d’Aujeski. Comme pour la recherche de Trichine sur les porcs gras il n’y a que les éleveurs en plein air (donc que la ferme du beau pays pour le 59) qui sont contraints à ces recherches. Les autorités sanitaires considèrent en effet qu’il y a plus de risques que sur des animaux enfermés, entassés et dopés aux antibio. A propos des antibiotiques. Les organisations d’éleveurs de porcs industriels essayent de prendre les devants sur une interdiction partielle à cause de l’antibiorésistance. En résumé, à force de donner toujours plus d’antibio aux animaux d’élevage on a sélectionné des souches bactériennes résistantes et capables de se transmettre à l’homme sans solution de guérison. Les autorités sanitaires feraient donc mieux de mesurer les résidus d’antibiotiques sur les carcasses de porcs industrielles et de retirer de la consommation humaine les animaux trop chargés.
