Claudine en pleine action "k-way rouge"
Claudine en pleine action "k-way rouge"
réunion du 15 juin cher Grégory à Borre, les membres du collectif ainsi que des amapiennes de Lomme de terre et amapien du beau pays, Jean Luc le maraîcher de l'amap adventices jardin et présidée bien sure par Flore
Samedi 2 juillet - Réserve naturelle régionale de Lostebarne et du Woohay - Louches, Ardres, Brêmes (62)
Chantier
avec le Conservatoire d'espaces naturels et les Blongios
Type de travaux : Fauche suivie du ramassage des foins et curage manuel d'une mare
Objectifs : - Par la fauche, maintenir une formation prairiale humide quasi-menacée dans la région et des espèces de bas-marais présentes (Renoncule flammette, Jonc à fleurs aigües)
- Par le ramassage des produits de fauche, réduire l'enrichissement trophique du milieu
Deux autres prairies récemment intégrées au périmètre de la réserve feront elles aussi l'objet d'un ramassage des produits de fauche. Si les conditions sont réunies (mare asséchée et nombre de participants suffisant), le curage d'une mare sera également réalisé
RDV : Lieu et heure de rendez-vous communiqués sur inscription
Durée : Journée avec possibilité de s'inscrire à la 1/2 journée
Prévoir : des bottes ou de bonnes chaussures et des vêtements de travail adaptés
Pique-nique offert
Gants et outils fournis
Renseignements et inscriptions : Sandrine Gougaud 03 21 54 75 00 ou 06 84 24 12 67 ou sandrine.gougaud@espaces-naturels.fr
GRATUIT
Il n'y a pas de mauvaises herbes au sens botanique, ce sont simplement des adventices ou encore des herbes folles, des plantes qui se développent dans un endroit non désiré. Ce terme est utilisé par les jardiniers a qui elles donnent du fil à retordre car elles sont souvent difficile à arracher à cause de leurs systèmes racinaires très développé et en plus elles s'obstinent à revenir. Elles dérangent surtout au printemps au potager ou au jardin d'ornement, au moment ou la végétation démarre, une période ou il peut-être difficile de distinguer ses semis, des herbes poussant naturellement.
Carotte sauvage
Chardon des champs -
Chiendent
Fougère aigle ou Grande fougère
Galinsoga
Laiteron
Liseron
Matricaire
Ortie
En cuisine, l'ortie est utilisée pour faire des soupes, des sauces ou autres omelettes ;En phytothérapie, on se sert de ces propriétés diurétiques, dépuratives et antianémiques.
En horticulture, on la met en macérer pour réaliser le fameux purin d'ortie. Il est utilisé comme répulsif contre certains insectes
mais également comme engrais car il est riche en azote et en oligo-éléments.
Pissenlit
Le pissenlit (Taraxacumofficinale) est une adventice
qui peut être cultivée. C'est une plante potagère, médicinale et mellifère, très connue et cultivée depuis plus d'un siècle et demi. Ses feuilles sont lancéolées, dentelées, de couleur vert foncé et mesurent jusqu'a 20 cm de longueur
Plantain
Prêle des champs ou Queue de cheval
Silène
Trèfle blanc
légumineuse riche en azote, le trèfle blanc est souvent semé dans les prairies artificielles et les jardins car c'est un très bon fixateur de l'azote libre du sol. Même en cas de pâturage ou de coupe fréquents, la plante se reconstitue rapidement grâce à la vivacité de ses tiges rampantes.
Pour les animaux, la plante est utilisée comme fourrage. Riche en protéines, le trèfle blanc est également une bonne source de minéraux et d'oligo-éléments pour les bêtes. Sa grande digestibilité a des effets diurétiques et régulateurs. Seul bémol, la plante en fleur contient des cyanures qui peuvent en grande quantité nuire à la santé des animaux.
Pour terminer, rappelez-vous, que seuls les sols fertiles sont envahis de "mauvaises herbes", et qu'en déterminant les adventices, on peu connaître la nature du terrain que l'on cultive.
Chardon est un terme générique qui désigne de nombreuses espèces de plantes épineuses appartenant principalement à la famille des Asteraceae (Composées), notamment les genres Carduus (les chardons proprement dits), Cynara (les artichauts) et Cirsium (les cirses). Certains appartiennent à la famille des Apiaceae (Ombellifères) comme le chardon-Roland, ou panicaut, et le chardon bleu des Alpes. Ce sont souvent des adventices, ou appelés familièrement « mauvaises herbes », mais certaines peuvent avoir un intérêt, notamment ornemental.
La destruction des adventices indésirables comme les chardons est une obligation réglementaire dans beaucoup de régions. La meilleure manière de supprimer les chardons, lorsqu'ils ont envahi un champ, est de revenir en tête de rotation avec deux à trois ans de luzerne. Le chardon a un auxiliaire la vanesse du chardon appelée aussi la Belle-Dame.
Cependant, certaines espèces sont protégées ou cultivées dans un but décoratif. Il en existe de comestibles, comme le chardon des montagnes. Le chardon commun (Carduus vulgaris) avait trouvé une utilisation alimentaire au XIX siècle sa racine était mangée crue ou bouillie et accommodée avec du lait. Un expérimentateur en avait fait l'expérience : "elle est très bonne au goût et se digère facilement, j'en ai fait moi-même l'expérience de toutes les manières".
L'oiseau s'en nourrit également : le chardonneret se nourrit des graines du chardon, d'où il tire son nom.
Ce jour-là, Rémi Top est venu voir Denis Delannoy dans son champ de fraise à Neuville-Vitasse. Tandis que Denis est à genoux pour ramasser les plus belles fraises, c'est la fin de la saison, Rémi observe et écoute.
Parce que Denis ne se contente pas de remplir ses barquettes, il explique aussi comment il cultive et ce qu'il ramasse. Certaines fraises, déjà avancées, ne seront plus bonnes le lendemain, pas besoin donc de les mettre dans les barquettes.
Rémi Top et Denis Delannoy, depuis plusieurs mois maintenant, travaillent sur le projet de la création d'une Amap, une association pour le maintien de l'agriculture paysanne. Une première sur Arras.
la suite de l'article de Cécile Stoquert sur:
Au risque de choquer les puristes, oui ! Fromages à pâte molle et à pâte non cuite (camembert, brie...) donnent un honnête résultat. En revanche, les fromages bleus s'émiettent et les pâtes cuites (emmental, gruyère...) gagnent à être congelées râpées.
Placez les fromages entiers dans une boîte hermétique en plastique pour éviter les odeurs, et faites-les décongeler au réfrigérateur, hors de la boîte, dans un papier sulfurisé. D'autres produits laitiers peuvent aussi être congelés: la crème fraîche, de préférence à 30 % pour l'empêcher de se dissocier, le fromage blanc (à 40 %), le beurre, de préférence doux, le sel favorisant l'oxydation.
Et le pain ? Comment avoir de bons résultats ?
Entre la croûte qui se détache en plaques et le centre de la baguette blanc opaque, les mauvaises surprises ne manquent pas! Limitez ces désagréments en congelant du pain extra-frais, et non pas celui acheté la veille. Pains de mie et miches se congèlent déjà tranchés. Exceptionnellement, laissez-les décongeler à température ambiante. Un léger passage au four leur rendra leur croustillant.
Surtout pas ! Le froid stoppe la prolifération des bactéries, mais ne les détruit pas. Décongelez l'aliment au réfrigérateur dans un plat couvert de film étirable, hors de son emballage, ou utilisez la position "décongélation" du micro-ondes. En provoquant un échauffement rapide au coeur des aliments, il réduit le temps de décongélation et évite l'oxydation. Procédez en plusieurs fois, en remuant entre chaque chauffe. Pour les aliments de petite taille (petits légumes, émincés de volaille, steak...), pas besoin de décongélation, cuisinez-les directement. Les plus volumineux (gigots, volailles...) auront besoin de passer par la case décongélation avant cuisson afin de préserver leur tendreté. Enfin, ne jetez pas le jus écoulé, il concentre les vitamines et minéraux.
5. DOIS-JE COLLER UNE ÉTIQUETTE SUR LE SACHET?Mieux vaut écrire directement sur le sachet car certaines étiquettes se décollent sous l'action du froid. Indiquez le contenu et la date de congélation, car les produits congelés ne se gardent pas éternellement!
Coupure d'électricité! Que dois-je faire?
N'ouvrez pas le congélateur! Le froid ambiant doit permettre de patienter vingt-quatre heures (au maximum). Mais passé ce délai, il faudra consommer les produits immédiatement ou les jeter.
Parce que le froid ne tue pas les bactéries et qu'à la sortie du congélateur, elles se "réveillent" et prolifèrent vite. Recongeler présente un risque sanitaire: la seconde décongélation déclenche une multiplication accrue des bactéries. En revanche, si vous utilisez un ingrédient congelé pour préparer un plat cuisiné longuement, vous pourrez recongeler le tout
Téléphone Grégory : 06 83 29 10 58
Courriel Wazemmes:lille@fermedubeaupays.fr
Courriel Borre:borre@fermedubeaupays.fr
Téléphone Président amap:
Courriel Amap : contact.CA@fermedubeaupays.fr
Courriel trésorier : contact.amap@fermedubeaupays.fr